Firas MARSIT
Nicolas Boillet
sans financement
Les océans jouent un rôle de plus en plus important dans la transition énergétique mondiale. De nouvelles activités s’y développent rapidement ou y sont projetées, à l’exemple des activités minières, de l’éolien en mer, de la production d’hydrogène vert grâce au dessalement de l’eau de mer ou encore d’autres technologies destinées à lutter contre le changement climatique. Cependant, cette transformation des espaces maritimes peut également créer de nouveaux défis, notamment des conflits entre différentes utilisations de la mer à l’instar de la pêche et la production d’énergie marine renouvelable. Elle peut aussi engendrer des pressions additionnelles dommageables aux écosystèmes marins.
La thèse entend analyser la manière dont la transition énergétique met à l’épreuve la capacité du droit à organiser une nouvelle phase d’industrialisation de la mer, caractérisée à la fois par des rivalités d’usages entre activités humaines et par des pressions écologiques accrues sur le milieu marin. La recherche consiste plus précisément à interroger, dans une perspective centrée sur le droit de la mer et le droit comparé, la capacité du droit positif à encadrer les conflits d’usage induits par la transition énergétique maritime, qu’il s’agisse de conflits entre usagers ou de conflits entre usages et environnement, afin de concilier la transition énergétique, la protection de l’environnement marin et la coexistence durable des différents usages de la mer.
Date de début de thèse : 2024
Droit

